Gavin DeGraw - Cheated on me

I'm love-sick somewhere tonight
I'm
love-sick somewhere tonight
I don
't need writing on the wall
I've f
elt it for so long
Am
I even on your mind
Or are
you now in...

[Chor
us]
Som
eone else's eyes
Som
eone else's arms
Some
one else's obvious moves
I'
m a jealous guy
I hea
r people talk
And
it isn't hard to believe
I
think you cheated on me

I
've been this love-sick before
I've f
elt just like this before
T
here was another just like you
I love
d her for so long
But I had poison on my mind
And I drove her into...

[C
horus]
So
meone else's eyes
Someone else's arms
So
meone else's obvious moves
I'm a j
ealous guy
I
hear people talk
And
it isn't hard to believe
I think sh
e cheated on me

[Bridge]
I sa
id I've had this sense before
But I
left an open door
For
this to walk into my life
And
maybe I suspect too much
But it's just hard for me to trust
When
I'm all wound up inside
I j
ust drive you off and into...

[Ch
orus]

Someone else's eyes
Someone else's arms
S
omeone else's obvious moves

I'm a
jealous guy
I
hear people talk
An
d it isn't hard to believe
I
was never easy to please
A
nd I think you cheated on me

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# Posté le vendredi 06 novembre 2009 12:21

Modifié le samedi 07 novembre 2009 11:45

Nada Surf - Beautiful beat



Leave me alone, and there'll be
No one to get hurt
Nobody move and there'll be
Nothin' to disturb
The sum of it all is that you
Don't know where to turn
Despite all your promises you
Don't keep what you learn


Beautiful beat get me out of this mess
Beautiful beat lift me up from distress


Sometimes all i want is another
Drink or another pill
If i could get anything done
Maybe I'd hold still
I'm trying to levitate I'm
Trying to leave the ground
Tryin' to remember when i could
Fix anything with sound


Beautiful beat get me out of this mess
Beautiful beat lift me up from distress

I believe our love can save me
Have to believe that it can
I want to redirect myself with you
Do you understand?


Beautiful beat, get me out of this mess
Beautiful beat, lift me up from distress


(Beautiful beat get me out of this mess
Beautiful beat lift me up from distress)

I believe our love can save me
Have to believe that it can
I gotta reinvent myself for you
Can i be your man?
I believe our love can save me
Have to believe that i can
I wanna redirect myself with you
'Cause you understand


Beautiful beat, get me out of this mess
Beautiful beat, lift me up from distress
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# Posté le vendredi 06 novembre 2009 11:48

ERASMUS

Pendant mon trip en Pologne je vais suspendre ma ligne SFR, mais gardez mon num je le reprendrai dès juillet 2010


Mon adresse à Cracovie :

ul. Felicjanek 14/10
31-104 Krakow
Pologne

# Posté le mardi 06 octobre 2009 11:46

L'alchimie

L'alchimie



_ Si ce que tu as trouvé est fait de matière pure, cela ne pourrira jamais. Et tu pourras y revenir un jour. Si ce n'est qu'un instant de lumière, comme l'explosion d'une étoile, alors tu ne retrouveras rien à ton retour. Mais tu auras vu une explosion de lumière. Et cela seul aura déjà valu la peine dtre vécu.
L
'homme parlait le langage de l'alchimie. Mais son compagnon de route savait qu'il faisait allusion à Fatima.

( Paulo Coelho - L'Alchimiste )
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# Posté le vendredi 25 septembre 2009 05:46

L'orgueil



L'erreur, c'est comme l'alcool : on est très vite conscient d'aller trop loin, mais plutôt que d'avoir la sagesse de s'arrêter pour limiter les dégâts, une sorte de rage dont l'origine est étrangère à l'ivresse oblige à continuer. Cette fureur, si bizarre que cela puisse paraître, pourrait s'appeler orgueil : orgueil de clamer que envers et contre tout, on avait raison de boire et raison de se tromper. Persister dans l'erreur ou dans l'alcool prend alors une valeur d'argument, de défi à la logique : si je m'obstine, c'est donc que j'ai raison, quoi que l'on puisse penser. Et je m'obstinerai jusqu'à ce que les éléments me donnent raison -- je deviendrai alcoolique, j'achèterai la carte du parti de mon erreur, en attendant que je roule sous la table ou que l'on se fiche de moi, avec le vague espoir agressif d'être la risée du monde entier, persuadée que dans 10 ans, dans 10 siècles, le temps, l'Histoire ou la Légende finiront par me donner raison, ce qui n'aura d'ailleurs plus aucun sens, puisque le temps cautionne tout, puisque chaque erreur et chaque vice aura son âge d'or, puisque se tromper est toujours une question d'époque.


( Amélie NOTHOMB - Le sabotage amoureux )
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# Posté le mardi 22 septembre 2009 05:36

¤ Vouloir posséder l'autre ¤



Il était u
ne fois un oiseau, doté d'une paire d'ailes parfaites aux plumes étincelantes et aux couleurs merveilleuses. Bref, un animal fait pour voler librement dans le ciel, à la plus grande joie de ceux qui l'observaient.
Un j
our, une femme vit cet oiseau et s'en éprit. Elle le regarda voler, bouche bée d'admiration, le coeur battant la chamade, les yeux brillants d'émotion. Il l'invita à l'accompagner, et ils volèrent ensemble en complète harmonie. Elle admirait, vénérait, célébrait l'oiseau.
Mais un jou
r la femme pensa : " Peut-être aimerait-il découvrir des montagnes lointaines ? " Elle eut peur. Peur de ne plus jamais éprouver cela avec un autre oiseau. Et elle se sentit jalouse -jalouse du pouvoir de l'oiseau.
Elle
se sentit seule.
" Je vais lui tendre un piège, pensa-t-elle. La prochaine fois que l'oiseau apparaîtra, il ne repartira plus. "
L'oiseau, qui éta
it lui aussi très épris, revint la voir le lendemain. Il tomba dans le piège et fut emprisonné dans une cage.
Chaque jour, la femme le contemplait. Il était l'objet de sa passion, et elle le montrait à ses amies, qui s'exclamaient : " Tu es un personne comblée !"
Cependant, une étrange
transformation commença à se produire : comme l'oiseau était à elle et qu'elle n'avait plus besoin de le conquérir, la femme s'en désintéressa. L'animal, qui ne pouvait plus voler ni exprimer le sens de sa vie, dépérissait et perdait son éclat, il enlaidit - et la femme ne lui prêtait plus attention que pour le nourrir et nettoyer sa cage.
Un beau jour, l'oiseau mourut. Elle en fut profondément attristée et ne cessa dès lors de penser à lui. Mais elle ne se souvenait pas de la cage, elle se rappelait seulement le jour où elle l'avait aperçu pour la première fois, volant, heureux, aussi haut que les nuages.
Si elle s'était observée elle-même, elle aurait découvert que ce qui l'avait tellement émue chez l'oiseau, c'était sa liberté, l'énergie de ses ailes en mouvement, et non son aspect physique.
S
ans l'oiseau, sa vie même perdit son sens, et la mort vint frapper à sa porte.
" Pour
quoi es-tu venue ? ", lui demanda la femme.
" Pour que tu puisses voler de nouveau avec lui dans les cieux, répondit la mort. Si tu l'avais laissé partir et revenir à chaque fois, tu l'aurais aimé et admiré bien davantage; désormais, tu as besoin de moi pour pouvoir le retrouver . "


( Paulo Coelho - Onze minutes )
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# Posté le mercredi 01 juillet 2009 08:49

Douleur et souffrance devenant des preuves de ce qui ne devrait apporter que la joie : l'amour


- Tu l'as éprouvée hier et tu as découvert qu'elle te conduisait au plaisir. Tu l'as ressentie aujourd'hui et tu as trouvé la paix. C'est pourquoi je te dis : ne t'y habitue pas, c'est une drogue puissante à laquelle on s'accoutume. Elle est dans notre quotidien, dans la souffrance cachée, dans notre renoncement et dans la défaite de nos rêves dont nous rendons l'amour coupable. La douleur fait peur lorsqu'elle montre son vrai visage, mais elle est séduisante quand elle se pare de sacrifice, de renoncement. Ou de lâcheté. L'être humain peut la repousser, il trouve toujours moyen de flirter avec elle, de s'arranger pour qu'elle fasse partie de sa vie.

- Je ne te crois pas. Personne ne désire souffrir.

- Si tu parviens à comprendre que tu peux vivre sans souffrance, c'est déjà un grand pas - mais ne va pas croire que les autres t'imiteront. Personne ne désire souffrir, et pourtant tous ou presque recherchent la douleur, le sacrifice grâce auquel ils se sentent justifiés, purs, dignes du respect de leurs enfants, de leur conjoint, des voisins, de Dieu. (...)

( Paulo Coelho - Onze minutes )
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# Posté le mercredi 01 juillet 2009 08:30

Modifié le mercredi 01 juillet 2009 08:52

° Peur d'aimer : peur de vivre ?°


- Tu vois, dit-il en s'asseyant, c'est marrant, on se trouve toutes les bonnes raisons de s'interdire d'aimer, par peur de souffrir, d'être abandonné un jour. Et pourtant qu'est-ce qu'on aime la vie, alors qu'on sait qu'elle vous quittera un jour.


( Marc LEVY - Toutes ces choses qu'on ne s'est pas dites )
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# Posté le dimanche 21 juin 2009 07:30

° Le véritable amOur °



- (...) Allez, sois honnête et réponds-moi. Serais-tu capable sept ans durant de t'offrir à quelqu'un sans réserve, de tout donner, sans retenue, sans appréhension, ni doute, sachant que cette personne que tu aimes plus que tout au monde oubliera presque tout de ce que vous aurez vécu ensemble ? Accepterais-tu que tes attentions, tes gestes d'amour, s'effacent de sa mémoire et que la nature qui a horreur du vide comble un jour cette amnésie par des reproches et des regrets. Sachant ceci inévitable, trouverais-tu quand même la force de te lever au milieu de la nuit quand l'être aimé a soif, ou simplement fait un cauchemar ? Aurais-tu l'envie chaque matin de préparer son petit déjeuner, de veiller à occuper ses journées, à la divertir, à lui lire des histoires quand elle s'ennuie, lui chanter des chansons, à sortir parce qu'il lui faut prendre l'air, même quand le froid se fait glacial ; et puis, le soir venu, ignorerais-tu ta fatigue, viendrais-tu t'asseoir au pied de son lit pour rassurer ses peurs, lui parler d'un avenir qu'elle vivra forcément loin de toi ? Si ta réponse à chacune de ces questions est oui, alors pardonne-moi de t'avoir méjugée, tu sais vraiment ce que c'est d'aimer.
- C'est de maman que tu parles ?
- Non, ma chérie, c'est de toi. Cet amour que je viens de te décrire, c'est celui d'un père, ou d'une mère à l'égard des ses enfants. Combien de jours et de nuits passées à vous veiller, à guetter le moindre danger qui vous menacerait, à vous regarder, à vous aider à grandir, à sécher vos larmes, à vous faire rire ; combien de parcs en hiver et de plages en été, de kilomètres parcourus, de mots répétés, de temps qui vous est consacré. Et pourtant, pourtant ... à quel âge remontent vos premiers souvenirs d'enfance ?
Imagines-tu a quel point il faut aimer pour apprendre à ne vivre que pour vous, sachant que vous oublierez tout de vos premières années, que celles à venir souffriront de ce que nous n'aurons pas bien fait, qu'un jour viendra, inéluctablement, où vous nous quitterez, fiers de votre liberté.
Tu me reproches mes absences ; sais-tu comme on a le mal de vivre chaque jour où nos enfants s'en vont ? As-tu imaginé le goût de cette rupture ? Je vais te dire ce qui arrive, on est là comme un con sur le pas de sa porte à vous regarder partir, à se convaincre qu'il faut se réjouir de cet envol nécessaire, aimer l'insouciance qui vous pousse et nous dépossède de notre propre chair. La porte refermée, il faut tout réapprendre ; à meubler les pièces vides, à ne plus guetter le bruit des pas, à oublier ces craquements rassurants de l'escalier lorsque vous rentriez tard, et que l'on s'endormait enfin tranquille, alors qu'il faut désormais chercher le sommeil, en vain, puisque vous ne rentrerez plus. Tu vois, ma Julia, pourtant aucun père, aucune mère n'en tire aucune gloire, c'est cela d'aimer et nous n'avons pas d'autre choix puisque nous vous aimons.


( Marc LEVY - Toutes ces choses qu'on ne s'est pas dites )

# Posté le dimanche 21 juin 2009 07:18